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Les EAU: Le militant Ahmed Mansour battu et torturé dans la prison

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Des sources ont révélé qu’Ahmed Mansour, militant des droits de l’homme, avait été battu dans la prison par des agents de sécurité des Émirats arabes unis.

Le centre émirati des droits de l’homme a dénoncé la torture de Mansour dans la prison d’Al-Sadr, aux Émirats arabes unis.

Le militant des droits de l’homme Ahmed Mansour a entamé une grève de la faim pour la troisième fois, pour protester pour faire cesser la torture.

Le Centre international pour la justice et les droits de l’homme, une organisation non gouvernementale, a déclaré que M. Mansour avait entamé une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements. Il a perdu de poids et sa santé est troublante à cause de la torture.

Abdullah al-Taweel, activiste de l’opposition aux Emirats Arabes Unis, a affirmé sur son compte Twitter: “Important, comme je l’ai mentionné, un ami et un militant des droits de l’homme détenu à la prison de la sécurité d’État des Emirats Arabes Unis, Ahmed Mansour, annonce sa grève de la faim pour protester contre les actes de torture qu’il subit. Les informations que j’ai confirment que Mansour souffre de fractures et d’ecchymoses à cause de la torture systématique.”

L’activiste Marwan al Dahnani a déclaré: « Avant d’être arrêté, le détenu des droits humains Ahmed Mansour avait été soumis à une campagne d’intimidation, de harcèlement, avait reçu des menaces de mort de la part des autorités et des partisans des Emirats Arabes Unis.

Ahmed Mansoor est un blogueur, poète et grand défenseur des droits humains qui a reçu le prestigieux prix Martin Ennals pour les défenseurs des droits de l’Homme en 2015.

Il a été arrêté le 20 mars 2017 chez lui dans l’Émirat d’Ajman et son procès s’est ouvert un an plus tard devant la Chambre de sûreté de l’État de la Cour d’appel fédérale.

Le 29 mai 2018, il a été condamné à une peine de dix ans d’emprisonnement et à une amende de 1 000 000 de dirhams émiriens (environ 233 000 euros) .

Lors de son arrestation, le procureur chargé de la lutte contre la cybercriminalité l’avait notamment accusé d’avoir utilisé les réseaux sociaux pour “publier de fausses informations .” On lui avait aussi reproché de porter atteinte à “ l’unité nationale et à la paix sociale et d’avoir nui à la réputation de l’Etat et incité à la désobéissance “.

La Chambre a également ordonné son placement sous surveillance pendant trois ans après sa libération. Sa culpabilité et sa condamnation ont été confirmées en appel le 31 décembre 2018.

Le centre a exhorté les autorités à libérer immédiatement et sans conditions Ahmed Mansoor, car il est un prisonnier de conscience détenu uniquement pour avoir défendu pacifiquement les droits humains sur les réseaux sociaux.