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Un accord secret entre les Houthis et les Émirats arabes unis

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Dans un article publié dans le journal britannique “The Telegraph”, des responsables émiratis ont mis en garde contre une éventuelle attaque visant Dubaï ou Abou Dhabi menée par les Houthis du Yémen.

“Si les Houthis ciblent les centres touristiques et commerciaux internationaux des Émirats arabes unis, ils viseront non seulement les Émirats arabes unis, mais le monde entier”, ont déclaré des responsables des Émirats arabes unis au journal.

Des sources ont révélé que les menaces du groupe Houthi contre les Émirats arabes unis sont des allégations dénuées de tout fondement et que les relations entre les deux parties sont bonnes.

Les sources ont ajouté qu’un accord a été conclu entre le régime des Emirats Arabes Unis et les Houthis.

“Nos relations avec al-Houthi sont excellentes et nous leur transférons régulièrement des armes, des réunions secrètes à Abou Dhabi sont organisées”, a déclaré un officier émirati.

Il ajoute que les menaces du porte-parole de l’armée houthie sont « uniquement pour la consommation des médias et pour dissiper les soupçons de trahison du régime émirien en Arabie saoudite ».

Deux avions ont été déroutés de l’aéroport international de Dubaï, le dimanche 22 septembre, en raison de la présence présumée de drones, a déclaré l’opérateur du hub, au moins la deuxième interruption de ce type survenue cette année.

Selon Reuters, les arrivées ont été perturbées environ 15 minutes après midi (8 h GMT), a déclaré un porte-parole de Dubai Airports, qui possède et gère l’aéroport le plus achalandé au monde pour les voyages internationaux.

L’aéroport est généralement calme à cette heure de la journée.

“Un drone a été repéré dans une zone proche de l’aéroport”, a déclaré dans un communiqué le bureau de presse de Dubaï, rappelant que le vol de drones à proximité des aéroports était interdit.

Le bureau de presse du gouvernement émirati n’a pas immédiatement commenté l’incident.

Les autorités ont temporairement immobilisé des avions à l’aéroport international de Dubaï en février, toujours en raison de la présence de drones.

Le vendredi 15 février, les activités de l’aéroport de Dubaï ont été perturbées après que l’on a soupçonné la présence de drones.

Le 26 juillet 2018, un drone Sammad-3 de l’armée yéménite avait attaqué l’aéroport d’Abou Dhabi en représailles aux agressions émiraties contre les civils yéménites.

L’aéroport d’Abou Dhabi a confirmé un incident survenu sur un véhicule en service dans le terminal 1, à 16 heures de l’après-midi, heure locale.

Le drone Sammad-3 a parcouru 1 500 kilomètres avant d’entrer dans l’espace aérien des Émirats, sans être identifié par les radars.

Les Émirats arabes unis sont l’un des principaux partenaires d’une coalition  dirigée par l’Arabie saoudite. Cette coalition, mène depuis mars 2015, une guerre sans merci contre le Yémen, qui a fait des dizaines de milliers de morts.

Les rebelles yéménites Houthis ont menacé mercredi de frapper “des dizaines de cibles” aux Emirats arabes unis, l’un des piliers de la coalition militaire que dirige l’Arabie saoudite au Yémen.

“Nous annonçons (…) que nous avons des dizaines de cibles aux Emirats arabes unis, dont Abou Dhabi et Dubaï, et qu’elles peuvent être ciblées à tout moment”, a déclaré Yahiya Saree, porte-parole des rebelles yéménites qui ont revendiqué les frappes dévastatrices de samedi contre des installations pétrolières saoudiennes.

“Si vous voulez la paix et la sécurité pour vos installations et pour vos tours de verre qui ne peuvent résister à un drone, alors laissez le Yémen tranquille”, a déclaré ce porte-parole militaire.

Les Houthis ont menacé par le passé les Emirats arabes unis et revendiqué des frappes qui n’ont jamais été confirmées par les autorités émiraties.

“Au régime émirati, nous disons qu’une seule opération (des Houthis) vous coûtera cher”, a dit le porte parole lors d’une conférence de presse à Sanaa.

Samedi, le même porte-parole avait menacé de lancer de nouvelles attaques contre des cibles en Arabie saoudite, pays qui intervient depuis 2015 dans la guerre au Yémen contre la rébellion.

L’infrastructure énergétique saoudienne avait déjà été visée depuis l’intervention de Ryad à la tête d’une coalition armée, notamment en mai et en août.

Mais les attaques de samedi contre l’usine d’Abqaiq et le gisement de Khurais, dans l’est de l’Arabie saoudite, sont d’une autre envergure: elles ont entraîné une chute de moitié de la production saoudienne, à hauteur de 5,7 millions de barils par jour, soit environ 6% de l’approvisionnement mondial.