Un site britannique s’est moqué du classement des Émirats arabes unis dans l’indice mondial du bonheur des Nations unies.
L’indice annuel du bonheur mondial classe les pays en fonction de facteurs tels que le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté et la corruption perçue au sein du gouvernement et des entreprises.
Les Émirats arabes unis se sont classés au 25e rang de l’indice et au premier rang des pays islamiques.
Le site britannique a déclaré que le choix des Émirats arabes unis s’est fait en dépit du fait que le gouvernement et les autorités locales sont conservateurs et traditionnellement autoritaires.
Il a souligné que, selon Amnesty International, les autorités des EAU ont soumis les détenus à des arrestations et des détentions arbitraires, à la torture et à des disparitions forcées.
Les autorités restreignent également la liberté d’expression, emprisonnent et détiennent les opposants dans des conditions difficiles.
Le site a averti que les travailleurs migrants, qui constituent la majeure partie de la population des EAU, sont toujours associés à des employeurs dans le cadre du système de parrainage, ce qui les rend vulnérables aux abus et à l’exploitation au travail.
Un État oppressif
Un indice international publié par l’organisation non gouvernementale internationale Freedom House a classé les Émirats arabes unis comme un pays répressif et non libre.
L’indice a mis en évidence la réalité de la tyrannie du régime émirati, puisqu’il n’a attribué à l’État que 17 points sur cent, compte tenu de l’absence de droits politiques et de libertés civiles.
Les Émirats arabes unis n’ont obtenu aucun point dans la plupart des classements, notamment en ce qui concerne les élections, le pluralisme politique et la liberté d’expression.
Freedom House a souligné qu’environ 90 % de la population des Émirats arabes unis n’a pas de droits politiques ni d’opportunités électorales.
La fondation a documenté le manque de transparence dans le travail du gouvernement des EAU, critiquant l’influence des membres supérieurs des familles dirigeantes pour se protéger, eux et leurs partenaires, de la surveillance publique.
