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Un Expatrié philippin condamné à 10 ans de prison aux Emirats Arabes Unis

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La Cour d’appel fédérale d’Abou Dhabi a condamné un résident de nationalité asiatique à dix ans de prison pour appartenance à Daech et la création des groupes sur les réseaux sociaux afin de promouvoir l’idéologie de l’organisation terroriste.

Le tribunal a également condamné l’inculpé à payer une amende de deux millions de dirhams ainsi que tous les frais de justice, et a demandé la confiscation de tous ses ordinateurs personnels, téléphones portables, et appareils photo.

Le tribunal a ordonné l’expulsion du jeune homme du pays après l’expiration de sa peine.

Le National et le Gulf News ont rapporté qu’il s’agissait d’un Philippin. Son  avocat, a affirmé devant le tribunal que son client n’avait pas les compétences techniques pour gérer des comptes sur les réseaux sociaux.

Le système judiciaire émirati fait face à des critiques des droits de l’homme émanant de l’ONU et d’organisations de défense des droits de l’homme, qui décrivent de tels cas comme des procès «injustes et à motivation politique».

Alia Abdel Nour est décédée aux Émirats arabes unis le 4 mai, après avoir été privée de soins médicaux adéquats pendant plus de trois ans et subi des mauvais traitements au cours de cette période, a indiqué aujourd’hui Human Rights Watch. Alia Abdel Nour avait reçu un diagnostic de cancer du sein en 2015, peu après son arrestation sur la base d’accusations qui n’avaient pas alors été divulguées.

Alia Abdel Nour a été arrêtée en juillet 2015 selon sa famille, et condamnée pour « terrorisme » en 2017 dans une « affaire entachée de violations du droit à une procédure régulière », d’après HRW.  Elle a été accusée de financer des groupes jihadistes, de gérer des sites web illégaux et de publier des informations à leur sujet, selon des journaux locaux.

Le rapport annuel d’Amnesty International sur la situation des droits humains a révélé que les autorités ont restreint de manière arbitraire la liberté d’expression et d’association, en utilisant les dispositions pénales relatives à la diffamation et les lois antiterroristes pour arrêter, poursuivre en justice, condamner et emprisonner des personnes critiques à l’égard du gouvernement, ainsi qu’un éminent défenseur des droits humains.

Le rapport a souligné que les femmes continuaient de subir des discriminations dans la législation et dans la pratique. Les travailleurs migrants demeuraient exposés à l’exploitation et aux mauvais traitements. Des tribunaux ont prononcé de nouvelles condamnations à mort, et une personne a été exécutée.

Amnesty International a également estimé que les violations des droits de l’Homme dans des prisons secrètes des Emirats arabes unis dans le sud du Yémen pouvaient être « assimilées à des crimes de guerre ». Amnesty évoque des « violations flagrantes » qui y ont été commises « y compris des disparitions forcées, des tortures et autres mauvais traitements assimilables à des crimes de guerre ».